La presse en parle

Voici quelques articles parus dans la presse depuis la création de l’association.

« Coudray-Salbart, le plus beau des terrains de jeux »

« La fête médiévale bat son plein depuis hier entre les murs de la forteresse d’Echiré. L’occasion de découvrir des duels à l’épée en aucun cas improvisés. (…) Musique et danses médiévales sont assurées par les compagnies des Mille Pertuis et de La Saltarelle, de l’association Si Pons m’était conté, venue de Charente-Maritime »
Nolwenn Pareige dans « Nouvelle République » du dimanche 19 juillet 2015

« Rioux : A la découverte du Moyen-Âge le temps d’une journée »

« Dimanche 5 juillet ; l’ASDPR (Association pour la sauvegarde et la défense du patrimoine rioutais) avait programmé une véritable fête médiévale. Dès l’arrivée aux abords du château, le ton était donné, blasons flottants au vent. Cette fête médiévale était organisée en partenariat avec l’association « Si Pons m’était conté », pour l’essentiel des animations et visites guidées (…). Tout au long de la journée, les visiteurs ont pu vivre à l’époque médiévale par sa musique, ses danses, ses jeux, ses costumes, ses traditions et son ambiance. »
A.P. dans « Haute Saintonge » du vendredi 17 juillet 2015

« Ah, si Pons m’était conté »

« Les visites guidées et animées de la ville ont repris leurs déambulations dans les rues. Une centaine de personnes ont suivi pas à pas les « bonnes dames » broderies et quenouilles en main, s’arrêtant souvent le temps de quelques réflexions, proverbes, croyances ou bien commérages. Guidée par le tambour, cornemuse, veuse (une autre sorte de cornemuse), flûte de la compagnie des Mille Pertuis, la troupe a redécouvert mardi soir les remparts du château. Les saynètes humoristiques de « Si Pons m’était conté » et lectures des « Evangiles des Quenouilles » sur la condition de la femme au Moyen-Âge, quand elles n’ont pas fait grincer des dents ont bien amusé les promeneurs d’un soir. La compagnie de La Saltarelle a participé et une charmante jeune fille a offert une danse où se mêlaient l’Orient et le Gitan. Un hypocras et du pain d’épices ont été offerts après ces deux heures de détente aux visiteurs. »
Lisette Bassant dans « Haute Saintonge » du vendredi 8 août 2014

« Retour au Moyen-Âge »

« La cité de Pons s’enorgueillit d’un passé médiéval pas forcément visible pour qui la traverse rapidement. Mais l’œil averti saura découvrir les éléments d’architecture, les venelles, les portes ogivales murées et autres fenêtres à meneaux. (…) Des comédiens dans la rue. Aujourd’hui c’est à une balade semi nocturne que sont invités les amateurs de connaissance de cette époque médiévale, avec la troupe «Si Pons m’était conté ». Au départ du jardin de la Seugne, une petite présentation de mode concernera les costumes réalisés par les cousettes des amis de St Jacques. Sur un ban, des commères devisent en filant la laine. Tous les sujets sont abordés, sans tabou, et on s’amuse des maris cocus, des remèdes contre le mauvais œil, des conseils pour retenir quelque amant volage…C’est un peu les « brèves de comptoir »de notre époque, sur une trame écrite en langue d’oïl au XV° siècle et qui raconte l’univers des femmes. C’est drôle, instructif et souvent encore vivace dans les croyances populaires. Du jardin de la Seugne, le défilé part vers le pied du rempart, puis se munira de lampions pour atteindre l’esplanade, avant de terminer par quelques gourmandises. (…) Décidément, Pons devient chaque jour un peu plus une cité médiévale »
Nadine Julliard dans « Sud-Ouest » du mardi 29 juillet 2014

« Balade autour de saveurs inédites »

« La compagnie « Si Pons m’était conté » propose chaque année, par le biais de l’office de tourisme de Pons, des balades médiévales afin de raconter l’histoire, la grande et les petites, de la cité. (…) Petit cérémonial à l’usage des nombreux participants, le lavage des mains. Etonnant, mais chacun s’est plié de bonne grâce à ces ablutions avant que Jean ne donne les explications fournies dans les ouvrages de cuisine de l’époque.
La cuisine médiévale
Le cortège a emprunté la rue des Eaux-Barrées, se dirigeant vers les bords de la soute. Ici attendaient quelques entremets savoureux, fruités et épicés, comme le melon, pêche, prunes et un claret parfumé de cannelle. Là encore, tous les renseignements étaient donnés sur la cuisine médiévale. Puis les visiteurs du soir ont repris leur chemin les menant ruelle des Cordeliers, au pied du château du sire de Pons. Devant la galerie aux émaux et vitraux de jean Moreau, découverte des senteurs épicées, gingembre, cardamome, coriandre et autres. Sur la table attendaient de jolies coupelles de compote de pommes parfumée. Puis, c’est au moulin de la tour qu’a eu lieu la dégustation des boulets, petits pains ronds farcis de lentilles très odorantes et parfumées. (…) Novices ou habitués de ces sorties dans l’esprit médiéval, tous ont apprécié le contenu de la soirée, fort différente des précédentes, mais tout aussi enrichissante, puisqu’à chaque arrêt étaient donnés des renseignements sur des épices, l’agriculture, les repas, la nourriture, la cuisson, les sauces… En bref une belle et bonne soirée, qui a connu un grand succès puisque, dans l’été, près de 300 personnes ont suivi ces rendez-vous. »
Nadine Julliard dans « Sud-Ouest » du lundi 27 août 2012

« Sous l’égide de St-Jacques »

« Aux premières heures de la matinée, sur l’esplanade du château, les différentes troupes avaient déjà installé leur campement au son de l’enclume du forgeron martelant sans relâche le fer rougi dans le feu attisé par un énorme soufflet en cuir. (…) Une douce musique à l’accent moyenâgeux guidait la foule vers le campement de la troupe « Si Pons m’était conté » qui exécutait des danses médiévales tout comme elle allait encore faire des démonstrations au cours du « grand défilé costumé» de l’après-midi dans les rues de la ville. (… ) »
Michel Richard dans « Haute-Saintonge » du vendredi 27 juillet 2012

« Ateliers pour tous : initiation à la calligraphie et exposition sur le Moyen-Age »

« La médiathèque, la municipalité, le comité d’animation, l’APE et la maternelle Ronsard ainsi que l’association Si Pons m’était conté ont proposé, samedi dernier, des ateliers d’initiation à l’enluminure, la calligraphie et au graffiti sur pierre. Les élèves, fort studieux pour le dessin, étaient encadrés par Jean Konrad-Kasso, lui même peintre d’icônes. A l’extérieur, Thomas et pierre ont aidé petits et grands à reproduire les graffitis de l’église de Moings sur calcaire, puis à les couvrir d’ocre, poncer et lisser à l’huile de lin.(…) »

Corinne Audouin dans « Sud-Ouest » du samedi 19 mai 2012

« Activités à Colombiers »

« Une nouvelle activité vient de débuter , mi-janvier à Colombiers: initiation à la danse, l’enluminure et la calligraphie médiévales. Pour faire suite aux ateliers proposés cet été à l’Hôpital des Pèlerins de Pons, la compagnie »Si Pons m’était conté organise des ateliers d’initiation réguliers. Ils se déroulent les mardis soir, en période scolaire, de 18h30 à 20h30 pour l’enluminure et la calligraphie, et de 20h30 à 22h30 pour les danses médiévales, à la salle des fêtes de Colombiers. Le Moyen-Age vous passionne, ou vous voulez découvrir ou bien  perfectionner  vos talents, n’hésitez pas à prendre contact avec la compagnie  au 06 8 2 24 88 00 ou par mail à l’adresse suivante : contact@moyen-age-vivant.com »

dans « Haute-Saintonge » du vendredi 3 février 2012

« Remontez le temps à Pons »

« Oubliez tout ce que vous savez ou croyez savoir sur le Moyen-Âge. L’association « Si Pons m’était conté » vous invite à redécouvrir cette vaste période historique, comme si vous y étiez…
Créée en 2007, l’association « Si Pons m’était conté » a pour objectif de promouvoir et de valoriser le patrimoine médiéval. Sur le très beau site de l’Hôpital des Pèlerins de Pons, classé au patrimoine mondial de l’UNESCO, Jean Konrad-Kasso, président de l’association, propose de découvrir l’art du Moyen-Âge autour de plusieurs ateliers. Ce passionné d’histoire invite les participants à se plonger dans l’univers de la calligraphie, de l’héraldique, de l’enluminure, ou encore des graffitis. Chaque atelier dure deux heures, et s’accompagne d’une collation médiévale à base de pain d’épices réalisé à partir d’une recette d’époque, d’hypocras, un vin épicé au miel, ou de jus de pomme aux épices. « Si Pons m’était conté » propose aussi, en partenariat avec l’office du tourisme de Pons des balades médiévales à la nuit tombée. Cette année, c’est le thème des troubadours qui a été choisi, autour de la vie de Peire Vidal, un troubadour au destin exceptionnel. Les intervenants conduisent les participants à travers la ville et les bords de la Seugne. A la lueur des flambeaux et des lampions qui accompagnent la balade, musique et précisions historiques sont au programme. Un véritable voyage dans le temps.  »
Marion Guillou  dans « Phare de Ré » du 10 août 2011

« La ville livrée à Saint-Jacques »

 » (…) Un brin de poésie flottait dans l’air avec la musique et les contes de « Si Pons m’était conté » qui dans l’après-midi allait guider le Sire de Pons et sa cour jusqu’aux jardins de la Seugne, point de départ du grand défilé costumé. (…) Cheminant par les rues et ruelles de la ville avec musique au devant, nos marcheurs costumés rendaient visite aux résidents du foyer logement Marie d’Albret pour un sympathique salut aux anciens. (…) Et la balade reprenait pour rendre hommage aux artisans et commerçants dans leur échoppe ou à l’entrée de leur magasin pour s’achever dans le jardin public . Plusieurs animations faisaient patienter les participants avant que ne soit servi le verre de l’amitié qui précédait le repas. « 
Michel Richard  dans « Haute Saintonge »  du 29 juillet 2011

« Balade médiévale dans la cité pontoise »

« Le 19 août, avaient lieu de nouvelles balades au cœur de la cité médiévale. A 17h30, un groupe d’une vingtaine d’amateurs avait bravé le chaud soleil alors qu’en soirée, ils étaient près de 80 à venir découvrir quelques bribes de l’histoire locale, sur les pas d’un pèlerin. Avec la troupe « Si Pons m’était conté », c’est un bel ensemble de chants, musique, contes et récits qui est offert à la curiosité. Alors on découvre le quartier des Patarins, le jardin sur la Soute, le balcon sur la Seugne. Une nouvelle et belle façon de s’approprier un peu du passé médiéval de la cité. « 
Nadine Julliard dans « Sud ouest » du 26 août 2009

« La nuit était enchantée »

« Douce, lumineuse, musicale, captivante, délicieuse et plus encore. C’est ainsi que la Nuit Romane du 8 juillet a pu être définie. Cette idée, initiée par la Région Poitou-Charentes, était de fusionner Histoire et création, d’offrir une rencontre entre l’art roman et la musique, une soirée entre comédiens, danseurs, musiciens (…) Vers 17h15, près d’une centaine de pèlerins ont découvert des lieux inconnus de la cité, ces endroits où étaient abrités les « Patarins », les hérétiques. La compagnie « Si Pons m’était contée » proposait un « voïage » dans le temps, en musique, en histoire, en saynètes. Et, à 21h30, c’est à la lueur des lampions qu’une seconde visite était programmée sur le même circuit que l’après-midi, avec ici ou là des bougies, ruelle du Colombier, ou des flambeaux, au jardin de la famille Vignaud gracieusement ouvert pour l’occasion, lieu idéal du conte du métier de jardinier en bordure de Soute et de cette Aubarrée plantée d’aubiers au Moyen Âge. A Saint Vivien, la veuze appelait les passants, avant le balcon sur Seugne, puis la crécelle du lépreux que l’on emmène à la maladrerie, vers l’hospice. L’histoire de Pons, des pèlerins de Saint Jacques, une cité médiévale et des chants grégoriens, une fort belle soirée très réussie et fort suivie que cette Nuit Romane à Pons. « 
Nadine Julliard dans « Sud Ouest » du  lundi 13 juillet 2009

« Pons : un parfum de Moyen Âge »

« L’an passé, pour la Fête des Jardins, la toute jeune association « Si Pons m’était conté » avait participé à la découverte de l’espace autour de l’Hôpital des Pèlerins. Demain, à 17h au jardin, l’invitation propose des contes d’inspiration médiévale et quelques notes de musiques.
Sophie se nommera Philomène, et Nathalie deviendra Hébruitage, un double sens adapté à cette ponctuation musicale entre flûte, violoncelle et autres instruments. De la légende du plantain au métier du jardinier ou porteur d’eau, de l’anguille revisitée à l’allégorie de la vie de moine (une riche lecture à haute voix), cette création s’inscrit dans un décor planté dans le jardin, avec des devinettes en intermèdes.

La passion du Moyen Âge.
La petite troupe de « Si pons m’était conté » continue ses recherches sur l’époque médiévale. Jean travaille le cuir de légères escarcelles, Nathalie se penche sur les grimoires culinaires et Sophie redécouvre des pages calligraphiées. Samedi, c’est à une première que tous les Pontois et les curieux sont invités (gratuitement) au cœur du jardin médicinal. Plus tard, le mercredi 8 juillet, à 17h et à 21h30, et le mercredi 19 août, des balades médiévales seront proposées (il suffira de s’inscrire auprès de l’Office de Tourisme). Les circuits seront différents, afin de « voyager dans une autre tranche de vie et se retrouver hors les murs ». Nathalie Konrad-Kasso souhaite avant tout « instruire les gens sur la vie au Moyen Âge les problèmes de la vie quotidienne et les explications de l’époque », des réponses bien éloignées des princesses et des chevaliers. « 
Nadine Julliard dans Sud Ouest du 5 juin 2009

« Visite. La balade médiévale aura permis à une soixantaine de curieux de découvrir la cité pontoise sous un autre regard, par la grâce du passeur d’histoires ».

« Au cœur des vieilles pierres.
Le passeur d’histoires attend et distribue des médaillons de cuir à la bonne soixantaine de curieux venus découvrir la cité d’une autre façon. Longeant la Seugne, s’arrêtant au son de la flûte, au bord d’un embarcadère rénové inconnu, on écoutera une histoire d’anguille et de pêcheur rappelant un lointain conte de Grimm. Les parois de Font Pissote se révèlent à la bougie.
Autrefois l’église Saint Martin, l’une des plus belles de la région, surplombait cette halte indispensable pour étancher la soif du pèlerin. Il faut grimper les hautes marches avant de longer le vieux cimetière puis s’arrêter près de l’ancienne porte de ville dont les traces sont encore visibles. La gourmande donnera sa recette de l’oie rôtie à la sauge alors que les anciennes mesures de longueur seront détaillées.
Ils chantent en latin. Au cœur des ruelles médiévales, Jean-Guy aura ouvert son jardin (le seul de la cité qui soit relié à la maison par des arcades suspendues) aux deux jeunes comédiens qui racontent leur pèlerinage et chantent en latin. On écoute en admirant les lieux, découvrant une arche romane murée, une fenêtre condamnée, ou regardant la voisine -tout en haut- qui a ouvert ses volets.
La troupe de « Si Pons m’était conté » a assuré le succès de la balade. Puis le défilé reprend son chemin vers le moulin de la Tour, où une partie de l’histoire de Geoffroy III sera contée. Une nouvelle ruelle très étroite et pentue avant d’apprécier les marches du parvis de Saint Martin pour entendre la légende du borgne et de l’aveugle. Une conclusion morale indispensable avant de rejoindre l’arrière de l’édifice où le passeur d’histoire récupérera ses médaillons, juste pour revenir au siècle d’aujourd’hui. Une bien belle balade qui a remporté un vif succès grâce à la troupe de « Si Pons m’était conté. « 
Nadine Julliard dans « Sud Ouest » du 19 août 2008

« Vif succès pour la première balade nocturne pontoise. Une seconde est prévue demain »

« Sur les pas d’un pèlerin.
C’est grâce à la toute jeune association « Si Pons m’était conté », qui avait déjà montré son talent lors de la Fête des Jardins début juin, que la première déambulation nocturne vient d’avoir lieu, le 6 août dernier à Pons. Et à priori, l’idée était excellente puisque plus de 130 personnes d’ici et d’ailleurs ont emboité le pas du passeur d’histoire, du XXIe au XIIIe siècle.
Un rendez-vous assez inhabituel puisque le départ se situait derrière les ateliers municipaux, où la signification du mot « voïage » était dévoilée. Longeant la Seugne, le son de la flûte attira l’attention au fil des ruelles anciennes.
Assis au bord de l’onde claire, ce n’était pas la légende de l’anguille qui fut décrite mais un joli conte avec toujours ce fameux emblème pontois, qui à l’évidence a enchanté les spectateurs et le chat du voisin. A Font Pissote, évocation de Saint Martin, rue Saint Jacques la porte de la ville et la mesure en coudées, les petites ruelles anciennes et leur bel éclairage nocturne ; le défilé s’allongeait, se regroupant pour écouter quelques chants latins d’époque. Derrière le presbytère, les applaudissements ont crépité à l’annonce de la fin de cette jolie balade : chacun a redonné son badge du voïage et Christian Violeau, de l’Office du Tourisme (partenaire de cette idée) a annoncé le triste retour au XXIe siècle : la table préparée pour les rafraichissements de fin de soirée avait été dérobée (…)
Prochain « voïage » sur les pas d’un pèlerin, ce mercredi 13 août à 21 heures. Retirer le parcours à l’Office du Tourisme, c’est gratuit. »
Nadine Julliard dans « Sud Ouest » du mardi 12 août 2008

« Dans les jardins comme au Moyen-âge »

« Samedi, à l’heure prévue de l’animation théâtrale au jardin, le ciel s’est obscurci et a déversé des trombes d’eau. Les curieux et les amateurs ont patiemment attendu sous le préau de l’Hôpital des Pèlerins. Malgré la pluie, les membres de l’association « Si Pons m’était conté » sont entrés dans les lieux. Sur le chemin du pèlerinage de Compostelle, quelques marcheurs se retrouvent au cœur des jardins et devisent en attendant l’heure du bol de soupe. Il y a là l’hôtesse qui les accueille, des jeunes gens qui vont vers Santiago dans l’espoir de guérison de leur mère, celui qui a été payé par un riche marchand afin d’effectuer le chemin à sa place et espère récupérer (plus ou moins honnêtement) une compostella, ce précieux sésame donné à ceux qui sont arrivés au terme de leur pèlerinage. Il y a encore celui qui sait écrire à la plume d’oie, ou la trop gourmande qui doit se faire pardonner son péché de gourmandise si infamant à l’époque médiévale, et qui déguste le plantain, en racontant avec délice la cuisson d’une volaille au miel et romarin (…)
Les quatre coins du jardin, les spectateurs les auront parcourus, de l’herbularius au carré des femmes, de la chambre du figuier au verger, entre légendes et chants, entre airs de flûte et poésie, le temps d’un retour de plusieurs centaines d’années en arrière, lorsque le moine Aimery Picaud déclarait que la bonne ville de Pons accueillait parfaitement les pèlerins venant de Tours, pour une halte à l’Hôpital Neuf. « 
Nadine Julliard dans « Sud Ouest » du  jeudi 5 juin 2008

« Hôpital des pèlerins. Un rendez-vous ce week-end, au jardin de l’hôpital de Pons. Avec des animations théâtrales. »
Halte sur le chemin.

« « Si Pons m’était conté » est le nom d’une toute jeune association locale qui exprime bien son but : « valoriser le patrimoine de la ville de Pons ».
Déclarée officiellement, elle comprend pour le moment, peu d’adhérents, mais des personnes passionnées de patrimoine ou possédant de solides bagages de littérature et plus précisément sur le Moyen Age. A court terme, cette association va proposer « quelque chose qui n’existe pas » à Pons. Très inspirés par les remparts, le donjon, le site de l’hôpital des Pèlerins, Jean et Nathalie Konrad-Kasso et leur amie Sophie ont proposé au maire de Pons la possibilité de créer des classes patrimoine, des activités extrascolaires avec séances de calligraphie, taille de pierre afin « d’éveiller la curiosité et profiter du patrimoine existant ». C’était au tout début de l’idée du grand projet « Pons cité médiévale » et le premier magistrat les a fortement approuvés dans leur dessein.
(…) Peu à peu, les marques sont prises et chaque détail est peaufiné. Ainsi ont-ils suffisamment pioché dans de nombreux ouvrages traitant de cette époque et du pèlerinage, pour présenter une animation théâtrale, au cœur du jardin, samedi 31 mai, vers 17h, avec contes, chants et saynètes. Leurs costumes ont été faits sur mesure, dans l’esprit de l’époque, alors pas de fermeture à glissière ou velcro, mais de vraies boutonnières cousues, des chaussures réalisées sur mesure, ainsi que les petites bourses, prêtes à contenir quelques écus.
Pour l’été, le groupe envisage quelques balades contées, en semi nocturne, dans les ruelles médiévales de la cité.
Nadine Julliard dans « Sud Ouest » du Lundi 26 mai 2008